je me souviens la première fois que je l'ai vu...
on ne l'aurait pas dis mais la peur me tiraillait et j'étais extrêmement timide,ce jour la...
pour une raison inexplicable.
Pourtant en le voyant, je mis vite mes inhibitions au placard,
je pensais rencontrer un mec banal...
jusqu'à ce que je le vois...
my god !
il semblait sorti de mes rêves les plus fous,
un homme blond, aux superbes yeux bleus, grand et beau,
la twingo rouge fut tout de suite un signe particulier qui me fit sourire,
j'aime ce genre de voiture, pas faites pour les voyeurs, ni ceux qui veulent qu'on les regarde,
non les gens marrants et qui sourient pas mal.
bref, lorsque je le vis, je me rendis compte qu'il était tout aussi gené que moi, cela fut-il le déclencheur?
je me mis à parler de tout, pour le détendre et le voir sourire,
promener un chien n'a jamais été aussi attrayant qu'avec lui...
non je n'étais pas comme dans les films romantiques habillée d'une superbe robe blanche, rouge ou bleue,
simplement d'un t-shirt vert absolument horrible quand j'y repense...
ce qui ne l'empecha pas de revenir.
un jour, lorsque je ne m'y attendais pas, il m'embrassa, d'une manière tellement timide mais dans un sens très entreprenante, que je fondi pour lui, comme du chocolat noir sur sa glace vanille.
Pour une fois dans ma vie, j'ai aimé la pluie, je lui avais dis que cela ne durerait que 5 minutes, erreur cela dura bien plus longtemps, mais je ne le remarqua même pas, nous nous étions retrouvé sous un rosier pour nous abriter...
et je l'embrassa avec des sentiments en moi que je n'avais jamais entraperçus.
je me sentais bien, épanouie, et voulant que ce moment ne s'arrète jamais...
ce que j'aime cupidon maintenant,
il m'a offert, à mes yeux, l'homme parfait, juste modeste comme je dis souvent,
car avant j'étais toujours tombée sur des imbéciles, des machos, des coureurs de jupons, et des trompeurs professionnels,
je me disais que l'amour n'existait pas...
jusqu'à lui.
je passe mes journées à parler de lui à tous ceux qui veulent bien m'écouter, leur racontant comme il est bien, comme je tiens à lui.
J'avoue que ça en ennuie beaucoup, tous veulent le même bonheur.
mais je peux en parler à des gens atteins de cette maladie si belle, l'amour.
j'aime sentir son parfum dans mon lit, je m'endors souvent avec mes couvertures dans les bras,
je donnerai tellement pour rester plus longtemps dans ses bras, le sentir contre moi, me serrant d'une manière si rassurante...
les adieux sont toujours si difficiles...
pour mieux se revoir dit-il, j'aime sa philosophie.
alors ce bel homme, futur ingénieur, intelligent, au nom si original que j'aime tant, aux pupilles dilatées et aux yeux qui pétilles, à la peau si douce et parfois si piquante quand il oublie de se raser tellement il est pressé, qui sait toujours me faire rire et me rassurer, qui aime me voir jalouse [preuve d'amour comme on dit ], qui est là quand il faut, et qui me donne la volonté d'étudier, à lui qui me permet d'être heureuse comme je ne l'ai jamais étée...
je lui dis merci,
mais surtout...
